La pérennité des stéréotypes induit la croyance erronée selon laquelle les filles seraient "naturellement" plus obéissantes, plus soumises, attirées par les seconds rôles, moins douées par les sciences etc. Quant aux garçons, ils sont eux aussi influencés par les préjugés sexistes, poussés vers des modèles d'insensibilité et d'agressivité qui les entravent.
Développer une relation constructive de respect entre filles et garçons. Aiguiser la faculté de discernement et de réaction des filles face aux messages dénigrants, massivement véhiculés par les médias, la publicité, les écrans, etc.
Rédactions collectives de règlements, de "chartres du bien vivre ensemble entre filles et garçons" au sein des établissement scolaires.
Tables rondes dans le secondaire I et II permettant d'aborder la question des violences faites aux femmes. Articles dans le magazine du DIP permettant de sensibiliser les familles aux conduites à risque des adolescentes (abus d'alcool, etc.). Expositions itinérantes d'images publicitaires avec des ateliers de décodage des stéréotypes à l'œuvre dans la publicité notamment.
Créations audiovisuelles d'étudiant-e-s de la Haute école d'art et de design portant notamment sur le sexisme et les violences dont sont ou peuvent être victimes les jeunes filles, suivies de débats. Participation à un séminaire du DSPE sur les violences sexuelles à l'encontre des filles pour consolider la mise en réseau des expertises interdépartementales et avec le milieu associatif. Collaboration avec le SSJ autour de leur dossier pédagogique "Parlez-moi d'amour ": promotion, diffusion, accompagnement.