Situé sur la rive gauche de l'Arve, et partagé entre la Ville de Genève et la commune de Carouge, Les Acacias est un quartier dynamique et en pleine reconversion.
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Entre les deux grands axes de communication que sont la route des Jeunes et la route des Acacias s’étend une zone industrielle et commerciale organisée surtout selon des exigences de production.
De nombreuses entreprises ont fait le choix d’une architecture novatrice. Les Acacias se signalent ainsi comme lieu d’expérimentation de nouveautés.
Secteur de production dynamique
Lorsque la zone industrielle des Acacias a été créée dans les années 1960, le secteur était encore hors de la ville. Désormais à proximité du centre-ville, de Plainpalais et de Carouge et en pleine reconversion, les Acacias sont extrêmement dynamiques: avec une grande concentration d'emplois, cette zone constitue l'un des secteurs de production les plus actifs de la ville.
La plus importante de ces mutations est la transformation de cette zone spécialisée en un secteur d’activités multiples. Cette diversification s’illustre déjà par l’arrivée de différentes entreprises dans cette zone à l’histoire industrielle et artisanale:
- des banques privées, comme Pictet&Cie;
- des sociétés informatiques, comme Infomaniak;
- certains départements des hôpitaux universitaires.
Cette croissance des Acacias a été facilitée par le renforcement du réseau de transport public et un accès direct à l'autoroute de contournement.
Richesse culturelle
Le quartier possède également une grande richesse culturelle. Il abrite plusieurs théâtres, des lieux de concerts, des ateliers et des lieux d’exposition artistiques, notamment en lien avec la Haute Ecole d’Art et de Design (HEAD). Ces activités stimulent la vie du quartier et cafés et restaurants se multiplient.
Parmi les curiosités du quartier, citons le Pavillon Sicli, véritable joyau architectural désormais dévolu à l'architecture, la construction et l'urbanisme.
Et au milieu coule la Drize
Un ruisseau enterré au XXe siècle...
Au cours du XXe siècle, de nombreuses villes européennes ont condamné les cours d’eau pour permettre leur développement urbanistique et industriel. Quartiers en extension, routes et rails ont alors remplacé plusieurs axes bleus, lesquels ont été enfouis sous terre.
Le secteur du PAV (Praille – Acacias – Vernets) n’a pas échappé à cette règle: dans les années 1930, la Drize a ainsi été en partie enterrée pour mettre fin à ses nombreux débordements, notamment à la Queue d’Arve et à la Praille, où le développement d’une zone industrielle était planifié.
... qui revoit le jour en 2025
Près de 90 ans plus tard, à l’heure du réchauffement climatique et de l’effondrement de la biodiversité, un projet unique en Europe permet au cours d’eau de renaître à ciel ouvert et de retrouver son tracé original. A la fois défi logistique et exemple emblématique de renaturation au cœur de la ville, il permet de gagner en nature, en respiration et en qualité de vie.
Grâce à l’achèvement de la première étape de remise à ciel ouvert de la rivière en novembre 2025, vous pouvez désormais apercevoir la Drize à l’air libre, dans le quartier des Acacias, non loin du Pavillon Sicli.
Futur quartier Praille Acacias Vernets (PAV)
Ce secteur, avec la Praille et les Vernets, fait partie d'un vaste projet de réaménagement et de développement.
Article modifié le 12.02.2026 à 13:54