Agir pour le climat: je partage, j’échange, je crée et je répare

Lorsqu’on partage, répare ou emprunte un objet, plutôt que d’acheter du neuf, on prolonge leur durée de vie et on limite son impact sur le climat. A Genève, de nombreux lieux et ressources vous permettent d'adopter ce réflexe. 

Image
Je partage, j’échange, je crée et je répare

La fabrication d’un objet utilise une grande quantité de ressources et d’énergies (extraction et transformation des matières premières, transports, etc.) et génère des pollutions multiples, dont l’émission de CO2.

C’est pourquoi, lorsqu’on partage, répare ou emprunte un objet, plutôt que d’acheter du neuf, on prolonge leur durée de vie et on limite son impact sur le climat.

Le saviez-vous?

Une grande majorité d'objets importés

Les objets du quotidien, qui sont pratiquement tous produits à l’étranger et importés, représentent environ 10% du bilan carbone des habitantes et habitants de la ville de Genève. Il s’agit des vêtements, chaussures, appareils électroniques, électroménagers, meubles, etc. 

Production de déchets

Un grand nombre d’objets ont une durée de vie très courte et contribuent à l’amoncellement des déchets sur la planète.

Comment agir?

Je me pose des questions avant d'acheter

Avant d'acheter quelque chose, je me pose les questions suivantes: 

  • Ai-je vraiment besoin de cet objet ou est-ce juste une envie passagère, un coup de tête?
  • Est-ce un objet de qualité, durable, ou faudra-t-il rapidement le remplacer? 

J’achète ou j’emprunte des objets de seconde main

A Genève, il est possible de fréquenter les trocs, gratiferias, brocantes ou autres plateformes physiques ou électroniques d’échange, d'emprunt ou de vente de seconde main, comme par exemple: 

On peut aussi favoriser le partage et la mutualisation d’objets entre voisins et voisines, plutôt que leur achat. 

Je privilégie les objets réutilisables et réparables

J’apprends à fabriquer des choses moi-même

Des lieux genevois permettent de découvrir les joies du "Do-It-Yourself", notamment: 

Découvrez en vidéo toutes les activités proposées au sein de la MACO dans quatre reportages réalisés par le journaliste Yves Magat.

Pensez-y!

Beaucoup de produits bon marchés sont impossibles ou trop chers à réparer. Il s’agit donc d’anticiper en achetant des produits de plus grande qualité et/ou qui sont faciles à réparer. Parfois l’investissement initial est plus élevé, mais on y gagne à long terme.

Article modifié le 27.11.2025 à 11:06